paumée
Ciel hésitant entre un bleu parcouru d'une flotte de jolis nuages (et les fausses teintes du nouvel appareil... zut, j'avais oublié l'autre qui aime plus loyalement le ciel), et nuages noyant le ciel, courses, photos que garde parce que vais être longue, un poco ménage et longue sieste pour ne surtout pas s'entraîner à sortir de mon oblovisme en prévision de juillet,et pour me faire honte, me donner envie d'action, programme arrêté, (suis gourmande cette année en attente de ce qui est proposé par ce duo d'invités de belle qualité Stanislas Nordey (son goût pour les textes) et Dieudonné Niangouna (spectacles exigeants venus (...)
Matin, reste de vent, pour faire frissonner feuilles, onduler les plis des parasols, reparaître les vestes Brigetoun repartie avec le sac à linge un peu plus plein que lundi, petit poids au bout du bras et humeur légère, secouée un peu par brèves rafales, juste pour se sentir être, dans le goût de l'ombre mouvante des arbres des façades aux reliefs surlignés Sortir de la boutique, un peu moins chargée que prévu, se bloquer en méditation prosaïque, regarder le ciel coincé entre maisons, en tirer suffisant vertige pour ne pas tenir compte de ses bonnes intentions...budget du coeur du festival fait (mais il manque tous les imprévus), (...)
Marche heureuse le matin dans le bleu, dans le vent sans violence, faisant onduler les masses feuillues, dans une chanson, une montée de violons, loin des mugissements qu'il nous inflige parfois Lumière posée comme des étincelles sur les feuilles qui émergent entre deux masses d'ombre douceCheveux des femmes en énergique danse Jeu de l'air avec un voile de chantier en partie arraché, qu'il fait danser contre le bleu,légèreté du filtre dansant avec une presque langueur.Et au fil du jour petit vent prenant force, les arbustes de la cour passant du menuet aux secousses du Sacre du printempsLa face dans la béatitude tiède après le (...)
Au matin, bouche pleine d'un toast délicieusement friable et de miel, suis allée voir les deux premières ébauches de roses qui avaient fendu leur cocon vert Au matin, j'ai levé les yeux, regardé le ciel, l'ai trouvé bien beau (mais plus doux que sur cette photo, je n'aime pas beaucoup la tendance au travestissement qu'a mon nouvel appareil)Me suis souvenue, dans mon crâne qui se mettait en route avec des à-coups, une pensée au chemin baroque, anarchique et embrumé, d'avoir écrit qu'il me fallait arroser, lundi soir, puisque le ciel faisait grève... me suis demandée pourquoi pensais qu'il faisait grève en privant de pluie mes (...)
Brigetoun le vieil hibou égoïste n'avait pas réalisé que ce lundi était lundi de Pentecôte, et donc férié n'en déplaise à une décision du précédent gouvernement... est partie avec le sac à linge, des draps et les dernières robes de lainage léger, a trouvé que la boutique était bien sombre, que la poignée était bien dure, a réalisé et comme les jambes étaient joyeuses de cette petite marche, comme le ciel était beau, a fait un petit tour pour rentrer, a cueilli quelques images qui lui semblaient en rapport lointain avec le long compagnonnage de dimanche....Comme voulais enfin passer outre blocage pour le texte destiné aux vases, à mon (...)